Appelez la Gendarmerie : 17

Afin d’obtenir l’information requise pour monter et compléter un dossier d’indemnisation auprès de votre compagnie d’assurance, vous devez tout d’abord signaler l’incident à la Gendarmerie.

Prenez des photos :

Les photos vous aideront à montrer l’état de votre maison après le cambriolage.

Ne touchez à rien :

Vous pourriez détruire des preuves dans votre maison avant que la Gendarmerie arrive.

Appelez votre compagnie d’assurance et votre banque :

Communiquez rapidement avec votre compagnie d’assurance pour qu’elle puisse vous aider à : évaluer les dommages; dresser une liste des articles manquants; faire une réclamation.

Notez tout ce qui a disparu :

Conservez une liste complète de ce qui a été pris et de sa valeur approximative.

Ne jetez pas ce qui a été cassé :

Résistez à la tentation de jeter les biens endommagés par frustration. Tous ces articles doivent être conservés pour une éventuelle réclamation.

Gardez une preuve de vos achats importants :

C’est une bonne idée de conserver les factures de vos gros achats, car ils peuvent constituer une preuve de propriété auprès des compagnies d’assurance.

Sécurisez votre maison :

Cela pourrait passer par la pose de caméras de sécurité, d’éclairage supplémentaire ou de serrures plus résistantes.

Parlez-en à quelqu’un :

Un cambriolage provoquera un sentiment d’insécurité qui peut avoir un effet durable. Si le vol continue de vous hanter, n’hésitez pas à parler à un professionnel qui vous aidera à surmonter votre anxiété.

Avertissez les voisins :
Les cambrioleurs aiment frapper la même zone à répétition parce qu’ils ont généralement fait du repérage dans un quartier pendant un certain temps avant de passer à l’action.

A l'occasion de plusieurs vols récents dans des véhicules, la Gendarmerie a constaté que plusieurs  faits sont la conséquence d'imprudence ou de négligence : véhicule non verrouillé, présence d'objets et de biens suscitant la tentation, visibles à l'intérieur de l'habitacle...
 
Il est en conséquence utile de rappeler quelques conseils :
-Avant de quitter votre véhicule, assurez vous qu'il soit bien verrouillé (portières, vitres, coffre)
-Stationnez-le dans votre propriété. A défaut, privilégiez le stationnement à proximité  de votre domicile, sous un point lumineux.
-Ne laissez aucun objet visible dans l'habitacle pouvant inciter à la tentation (sac, portefeuille, portable, GPS, outillage, vêtements...)
 
Si vous êtes victime, ne manipulez que ce qui vous est strictement nécessaire et prenez des précautions pour préserver les indices, puis portez plainte immédiatement.

Les déchiffrer pour mieux réagir :

Apprendre à reconnaître les signes des cambrioleurs :

Certains cambrioleurs emploient un alphabet spécifique lors de leur phase de repérage. Apprendre à décoder ces signes permet de prévenir les risques de cambriolage.
Dessinés à la craie, gravés au couteau ou formés avec des cailloux, ces signes sont généralement visibles au niveau de la porte d’entrée, d’un mur extérieur ou encore sur le trottoir.
 
La liste des signes et codes des cambrioleurs est longue et évolue sans cesse. Parmi ceux qui doivent vous alerter, citons :
- Une croix, qui indique un projet de cambriolage.
- Un losange, qui signifie que la maison est inoccupée.
- Un long trait, qui marque une maison facile à cambrioler.
- Un triangle, qui signale la présence d’une femme seule.
L’usage de lettres est également répandue : M pour un cambriolage le matin, AM pour l’après midi, ou encore D pour le dimanche
Ces exemples ne sont évidemment pas les seuls, il est donc essentiel de rester vigilant à tout signe sortant de l’ordinaire.
 
Comment réagir face à ces signes ?
 
Car une fausse alerte vaut toujours mieux que pas d’alerte du tout, n’hésitez pas à contacter les forces de l’ordre en composant le 17 au moindre signe inhabituel.

 Dans tous les cas, restez vigilants pendant les semaines qui suivent la découverte des signes et parlez-en à votre voisinage.

 Nous vous rappelons qu'un formulaire "Opération Tranquillité Vacance" est en libre téléchargement dans la rubrique : Téléchargement/Surveillance de la Voie Publique

Ce document, une fois rempli, devra être transmis au service A.S.V.P. ou à l'accueil de la Mairie qui transmettra.

 

 

Une campagne de sensibilisation est menée par la municipalité afin de rendre notre village plus agréable et sûr. En effet. L’accès de nos trottoirs, voyettes, chemins, sentiers est souvent rendu difficile à cause de haies et branches d’arbres empiétant sur le domaine public.

Petit rappel de la réglementation :

Les voies communales et chemins ruraux

Les textes applicables sont :

-     Code Général des Collectivités Territoriales : l'article L. 2212-2-2

-     Code Rural : l’article D. 161-24

-     Code Civil : l’article 671

-     Code de la voirie routière : l'article R 116-2

-     Code pénal : l'article 131-13

NOUVEAU : Depuis la loi n°2011 -525 du 17 mai 2011. L’élagage d’office est désormais possible.

Ces différentes réglementations prévoient :

Qu’il ne soit permis d'avoir des arbres, arbrisseaux et arbustes près de la limite de la propriété voisine qu’à la distance prescrite par les règlements particuliers actuellement existants, ou par des usages constants et reconnus et, à défaut de règlements et usages, qu’à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux héritages pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d'un demi-mètre pour les autres plantations.

Les branches et racines des arbres qui avancent sur l’emprise des chemins ruraux et des voies communales doivent être coupées, à la diligence des propriétaires ou exploitants, dans des conditions qui sauvegardent la sûreté et la commodité du passage ainsi que la conservation des lieux. Les haies doivent être conduites à l’aplomb de la limite parcellaire. Dans le cas où les propriétaires riverains négligeraient de se conformer à ces prescriptions, et après mise en demeure restée sans résultat, le maire procéderait à l’exécution forcée des travaux d’élagage destinés à mettre fin à l’avance des plantations privées, aux frais des dits propriétaires.

En plus des pouvoirs de police du maire, il existe une infraction spécifique en la matière : seront punis d’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe ceux qui : en l’absence d’autorisation, auront établi ou laissé croître des arbres ou haies, que la loi n’autorise. Le montant de l’amende applicable aux contraventions peut aller jusqu’à 1 500 €.


 

Bruit excessif, nuisances sonores : bien réagir au départ !

Confronté à des bruits très gênants, comment pouvons-nous réagir ? Dans un premier temps, il est conseillé de trouver des solutions amiables.
Face à certaines situations plus problématiques, lorsque les désagréments dus au bruit perdurent et que les tentatives de concertation ont échouées, le recours à des instances officielles peut s'imposer.

Identifier la source des nuisances


En général, quand on est victime de nuisances sonores, plusieurs recours sont possibles selon le type de nuisances et/ou selon la qualité de celui qui est à l'origine du bruit.
Tout d'abord, il faut distinguer
- les sources de bruit structurel, permanentes : circulation routière, collecte des déchets, nettoyage des voiries, enfants dans la cour d'une école, stade de foot, sorties de véhicules de secours, ...,
- des sources de bruit conjoncturel, plus occasionnelles et liées très souvent au voisinage (aboiements de chien, télévision, tondeuses à gazon...), aux établissements et aux équipements (salle de réception mal insonorisée, conditionnements d'air, machines, extracteurs de fumée de friteries, pompes à chaleur de piscines ...) ou encore aux activités sur la voie publique (comportements individuels, foires, animations ...).

Favoriser le dialogue


Lorsqu'il est possible d'identifier le responsable des nuisances sonores, la première démarche à entreprendre est d'aller à la rencontre de cette personne et de l'informer du trouble occasionné. En effet, on n'est pas toujours conscient du bruit que l'on cause et beaucoup de situations déplaisantes peuvent être réglées à l'amiable. Il en est ainsi par exemple d'une fête d'anniversaire chez le voisin avec ambiance musicale, d'un barbecue animé avec des amis dans le jardin à la belle saison, du chien du voisin qui ne cesse d'aboyer, ...
Idéalement, il convient d'engager le dialogue en dehors d'une période de troubles voire de crise. On peut aussi inviter gentiment son voisin à venir se rendre compte de la gêne subie ou pour identifier ensemble les causes et envisager des solutions techniques (isolation ...) ou pratiques (dresser le chien ...) visant à limiter ou éradiquer les nuisances.

Que ce soit dû à un comportement négligent persistant ou à une réelle volonté de nuire, si le responsable des nuisances sonores n'apporte aucune réponse satisfaisante malgré les efforts déployés, il y a lieu d'envisager des voies officielles plus contraignantes.

Rappel de l'arrêté Municipal N° 2016 - P - 0092 - Lutte contre les bruits de voisinage.