10 façons de se rendre utile entre voisins pour s'entraider !

On croise souvent nos voisins, on leur dit « Bonjour » mais l'échange s'arrête là… C'est bien dommage car se rendre mutuellement service entre voisins change le quotidien. Voici 10 façons de se rendre utile entre voisins pour favoriser l'entraide.

Se rendre service au quotidien

1. Veiller sur les maisons : en cas d'absence, de vacances, les voisins peuvent veiller.
2. Nourrir les animaux : les voisins présents peuvent nourrir les animaux de compagnie des voisins absents.
3. Réceptionner les colis : ceux qui sont à la maison en journée peuvent récupérer les colis des travailleurs absents avec une simple procuration de proximité.
4. Donner son double des clefs : autant confier un jeu de clé à son voisin, plutôt que de se ruiner en serrurier.
5.  Le covoiturage entre voisins : c'est idéal pour faire ensemble le chemin du travail, pour se rendre à la gare ou encore pour mener les enfants à l'école.
6. Faire les courses : pour celui ou celle qui se déplace difficilement, on peut prendre les devants et proposer de faire ses courses.


Partager et échanger

7. Se prêter des livres, journaux, magazines : l'idéal, une fois lus, c'est de les mettre à disposition dans un lieu de passage.
8. Se prêter des jeux : à échanger ou à donner.
9. Se prêter des outils : une perceuse, une visseuse, une scie mais aussi les outils de jardin.
10. S'échanger les recettes de cuisine : le gratin dauphinois contre les cornes de gazelles... 


 

Bruit excessif, nuisances sonores : bien réagir au départ !

Confronté à des bruits très gênants, comment pouvons-nous réagir ? Dans un premier temps, il est conseillé de trouver des solutions amiables.
Face à certaines situations plus problématiques, lorsque les désagréments dus au bruit perdurent et que les tentatives de concertation ont échouées, le recours à des instances officielles peut s'imposer.

Identifier la source des nuisances


En général, quand on est victime de nuisances sonores, plusieurs recours sont possibles selon le type de nuisances et/ou selon la qualité de celui qui est à l'origine du bruit.
Tout d'abord, il faut distinguer
- les sources de bruit structurel, permanentes : circulation routière, collecte des déchets, nettoyage des voiries, enfants dans la cour d'une école, stade de foot, sorties de véhicules de secours, ...,
- des sources de bruit conjoncturel, plus occasionnelles et liées très souvent au voisinage (aboiements de chien, télévision, tondeuses à gazon...), aux établissements et aux équipements (salle de réception mal insonorisée, conditionnements d'air, machines, extracteurs de fumée de friteries, pompes à chaleur de piscines ...) ou encore aux activités sur la voie publique (comportements individuels, foires, animations ...).

Favoriser le dialogue


Lorsqu'il est possible d'identifier le responsable des nuisances sonores, la première démarche à entreprendre est d'aller à la rencontre de cette personne et de l'informer du trouble occasionné. En effet, on n'est pas toujours conscient du bruit que l'on cause et beaucoup de situations déplaisantes peuvent être réglées à l'amiable. Il en est ainsi par exemple d'une fête d'anniversaire chez le voisin avec ambiance musicale, d'un barbecue animé avec des amis dans le jardin à la belle saison, du chien du voisin qui ne cesse d'aboyer, ...
Idéalement, il convient d'engager le dialogue en dehors d'une période de troubles voire de crise. On peut aussi inviter gentiment son voisin à venir se rendre compte de la gêne subie ou pour identifier ensemble les causes et envisager des solutions techniques (isolation ...) ou pratiques (dresser le chien ...) visant à limiter ou éradiquer les nuisances.

Que ce soit dû à un comportement négligent persistant ou à une réelle volonté de nuire, si le responsable des nuisances sonores n'apporte aucune réponse satisfaisante malgré les efforts déployés, il y a lieu d'envisager des voies officielles plus contraignantes.

Rappel de l'arrêté Municipal N° 2016 - P - 0092 - Lutte contre les bruits de voisinage.

 


Quand un chien est-il considéré comme étant en état de divagation ?

Que dit la loi et que risque-t-on à laisser son chien divaguer ?

Quand peut-on parler de divagation chez le chien ?

Un chien « en état de divagation » est un animal errant. C’est l’article L211-23 du code rural qui en donne la définition :

Est considéré comme en état de divagation tout chien qui, en dehors d’une action de chasse ou de la garde ou de la protection d’un troupeau, n’est plus sous la surveillance effective de son maître, se trouve hors de portée de voix de celui-ci ou de tout instrument sonore permettant son rappel ou qui est éloigné de son propriétaire ou de la personne qui en est responsable d’une distance dépassant cent mètres

Chien errant : que risque-t-on ?

Législation déjections canines

Les déjections canines sont autorisées dans les seuls caniveaux à l'exception des parties de ces caniveaux qui se trouvent à l'intérieur des passages pour piétons.

En dehors des cas précités, les déjections canines sont interdites sur les voies publiques, les trottoirs, les espaces verts publics, les espaces des jeux publics pour enfants et ce par mesure d'hygiène publique.

Tout propriétaire ou possesseur de chien est tenu de procéder immédiatement par tout moyen approprié au ramassage des déjections canines sur toute ou partie du domaine public communal.

 En cas de non-respect de l'interdiction, l'infraction est passible d'une contravention de 1ère classe soit 35 €.

Rappel sur le loi contre les déjections canines et autres abandons d'ordures sur le domaine public

La loi impose de ramasser les « crottes » de son/ses chien(s), c’est une règle élémentaire de savoir-vivre, un devoir de citoyen. Ramasser, ce n’est pas s’abaisser, c’est une preuve de civisme avec une dimension morale, un geste citoyen, un geste simple.